Persévérance : Quand j’ai compris que quelque chose n’allait pas


Quel est le bon moment pour joindre Persévérance entrepreneuriale?
Maintenant. Vous n'êtes pas convaincu?
Je vous invite à lire le récit d'un de nos persévérants.
"Presque un an s’est écoulé depuis le début du programme, et il se termine très bientôt. J’en ressors grandi, reconnaissant et vraiment fier du chemin parcouru. Reconnaissant envers la cohorte 23, envers les coachs et envers ma gang chez LB-Cycle qui m’ont tous permis de surfer sur une nouvelle vague." Le texte complet plus bas ou ICI.
Entrepreneurs, nous sommes là pour vous.
Laissez-nous vous aider!
Nathaly Riverin, PDG et fondatrice, Persévérance entrepreneuriale
Grâce à nos partenaires et donateurs, le programme est offert à 25% de sa valeur au marché.
C'est TOUJOURS le bon moment pour joindre le programme!
Il ne reste que quelques places pour la prochaine cohorte!
👉 Je veux des informations sur le programme
Notes: nous avons plusieurs partenariats avec des acteurs de terrain et le programme peut être admissible à une subvention de Services-Québec.
📅 À noter à votre agenda :
9 mars: Conférence de Nathaly Riverin, "L'urgence d'agir pour l'entrepreneuriat", Chambre de commerce de Joliette.
17 mars: 5 à 7 de la communauté Persévérance, Café Smith, Québec.
Pour réserver: info@thinktankentrepreneur.org
PODCAST: "Pour une vision saine de l'entrepreneuriat"
125 ième épisode d'Hypercroissance avec Cléo Maheux et Nathaly Riverin. ICI
Quand j'ai compris que quelque chose n'allait pas, un témoignage de Dominique Légaré, Dominion web
(Lecture 5 min.)
À la fin de novembre 2024, je commençais à sentir que quelque chose n’allait pas. Certains signes que je connaissais trop bien refaisaient surface et ressemblaient étrangement à une récidive de dépression. Pourtant, en apparence, tout allait bien. J’aimais mon travail, mon entreprise avançait, les projets s’enchaînaient. Mais il me manquait quelque chose. Et ce manque me grugeait, autant sur le plan personnel que professionnel et familial.
Je sentais que je ne pouvais plus continuer comme ça. Il fallait que je demande de l’aide. Pas nécessairement à un psychologue, mais plutôt à quelqu’un qui pourrait m’aider à y voir clair dans mon rôle d’entrepreneur et surtout dans la personne que j’étais devenue.
Le déclic et la première vraie discussion
En regardant dans ma liste de contacts, je me suis souvenu qu’un vieil ami d’enfance, Jean-François Gaudreault, m’avait déjà aidé par le passé avec mon entreprise. Je savais qu’il travaillait maintenant dans une organisation qui offrait de l’accompagnement aux entrepreneurs, même si je ne savais pas exactement en quoi ça consistait.
Je lui ai écrit. Quelques minutes plus tard, on se parlait déjà au téléphone.
Très vite, j’ai compris que cette discussion ne portait pas sur mon entreprise. Elle portait sur moi. Sur la personne derrière l’entrepreneur. Jean-François a rapidement vu que j’étais un bon candidat pour le programme Persévérance. Il m’a expliqué que ce programme ne s’occupait pas seulement des entreprises, mais surtout des humains qui les portent. Et à ce moment-là, c’était exactement ce dont j’avais besoin.
Il m’a donc référé à Maryse, la première personne qu’on rencontre dans le programme pour faire un bilan et voir si on est un bon candidat. Dès notre première discussion, on a senti une connexion. J’ai aussi senti qu’il y avait un vrai potentiel d’aide pour moi, pas juste au niveau business, mais au niveau personnel.
L’entrée dans le programme et la cohorte 23
Quelques jours plus tard, j’apprenais que j’étais accepté. La cohorte 23 commençait.
J’ai rencontré ma coach, Caroline Faucher, ainsi que les autres participants du programme. Des personnes formidables, chacune avec ses défis personnels, familiaux et entrepreneuriaux. On venait d’horizons différents, mais on avait tous un point en commun : on voulait aller mieux et avancer pour vrai.
Chaque mois, nous avions nos coachings personnels, des rencontres de co-développement, ainsi qu’un court séjour d’immersion du côté de l’École d’entrepreneuriat de Beauce. Les rencontres de co-développement nous apportaient toutes sortes de perspectives, autant sur le plan professionnel que entrepreneurial. Chaque rencontre était remplie d’idées positives, parfois de discussions plus difficiles, mais toujours dans un esprit d’ouverture et d’authenticité.
Ces échanges m’ont profondément marqué. On y parlait vrai. Et surtout, on y trouvait des outils concrets pour avancer, autant dans notre vie personnelle que professionnelle.
Dans mon cas, j’avais vraiment besoin d’aide pour apprendre à gérer mes hauts et mes bas, autant émotionnels que liés au stress de l’entreprise. La dernière année a été remplie de défis, mais grâce à Caroline et aux différents intervenants, autant en comptabilité qu’en psychologie, j’ai pu traverser plusieurs situations personnelles, professionnelles et familiales avec beaucoup plus de solidité.
Le vrai travail a commencé par moi
Assez vite, j’ai compris une chose importante. Le vrai travail ne commençait pas dans les chiffres ou dans la stratégie d’entreprise. Il commençait en moi.
J’ai appris à mieux me comprendre, à reconnaître mes signaux de surcharge, à gérer le stress et mes émotions. Ça n’a pas toujours été facile. Il y a eu des remises en question, des moments confrontants et beaucoup d’émotions. Mais il y a aussi eu énormément de travail en profondeur.
Et à travers tout ça, j’ai eu la chance d’être soutenu par mes amis et ma famille. Leur présence a vraiment fait une différence dans mon parcours.
Retrouver du plaisir, redonner et s’ancrer dans la communauté
Avec le temps, une autre prise de conscience s’est imposée. Il me manquait du plaisir. Et pas juste un peu.
Je suis quelqu’un qui aime être avec les gens, jaser, rire, partager. Mais mon quotidien était devenu très solitaire. J’étais souvent enfermé au bureau, plongé dans mes projets, à parler surtout avec des clients, toujours dans un cadre très professionnel. Il me manquait quelque chose de profondément humain.
Les co-développements avec la gang de la C23 m’ont déjà beaucoup aidé à recréer cet espace d’échange. Mais j’ai aussi décidé de vouloir redonner et de faire une différence pour une activité physique qui me tient vraiment à cœur dans ma communauté, le vélo de montagne, et plus précisément aux Sentiers du Moulin à Lac-Beauport. C’est dans cet esprit que je me suis impliqué bénévolement avec LB-Cycle.
Durant la saison estivale 2025, j’y ai donné plus de 100 heures de bénévolat. Au-delà de l’aide concrète apportée sur le terrain, cet engagement m’a permis de me changer les idées, de nourrir une passion en dehors du travail et de soutenir à fond une cause qui me tient à cœur.
Ça a évidemment eu un impact positif pour la communauté, mais ça m’a aussi fait un bien immense. J’ai pu m’extérioriser, faire de nouvelles rencontres, partager mon expertise et en apprendre beaucoup sur les gens avec qui je partage cette même passion. Et, de façon complètement naturelle, ça m’a même amené de nouveaux clients.
Comme j’aime le dire, la petite jasette à la machine à café que je ne pouvais pas avoir au travail, je l’ai retrouvée dans le bénévolat. C’est là que je me sentais vraiment moi-même.
En octobre 2025, j’ai même eu l’honneur d’être nommé bénévole du mois, une reconnaissance qui m’a profondément touché et qui confirme à quel point cet engagement a été important pour moi.
Voir plus clair et passer à l’action
À partir de là, plusieurs choses se sont mises en place dans l’entreprise. Avec l’aide de Julie Banville, l’une des expertes du programme, j’ai réalisé que j’avais des objectifs et des défis, mais que j’avais de la difficulté à les voir clairement. J’avais une direction en tête, mais pas encore un chemin bien défini.
C’est à ce moment-là qu’une image très forte pour moi est devenue centrale, celle de la montagne. C’est Julie qui m’a guidé vers cette métaphore, et honnêtement, ça a changé beaucoup de choses pour moi.
Quand on est en haut d’une montagne et qu’on doit décider quelle piste descendre, ce n’est pas le moment de se perdre dans tous les scénarios possibles ou d’avoir peur de se tromper. Pendant cette hésitation, on ne bouge pas. On reste figé.
Mais dès qu’on prend une décision, même imparfaite, et qu’on choisit une piste, on commence à avancer. En descendant, on apprend. On s’ajuste. On progresse. C’est ça, prendre action.
Une fois rendu en bas, on peut faire un bilan. Comment c’était, ce qu’on a aimé, ce qu’on ferait autrement. Puis on remonte et on choisit la prochaine piste.
Pour moi, cette image a été un véritable game changer. Elle fonctionne autant dans le sport que dans la vie professionnelle et dans l’entreprise. Décider, agir, apprendre, ajuster et recommencer.
Reconnecter avec l’esprit de performance
Peu à peu, j’ai aussi réussi à reconnecter avec quelque chose qui a toujours fait partie de moi, l’esprit de défi et de performance que j’avais connu dans le sport, notamment comme skieur.
Aujourd’hui, je pars avec une vraie boîte à outils pleine et une façon de faire que je peux associer à mes performances sportives du passé, mais appliquées à mon entreprise d’aujourd’hui. Ça donne du sens à ce que je fais, autant dans ma vie personnelle que professionnelle.
Où j’en suis aujourd’hui
Presque un an s’est écoulé depuis le début du programme, et il se termine très bientôt. J’en ressors grandi, reconnaissant et vraiment fier du chemin parcouru. Reconnaissant envers la cohorte 23, envers les coachs et envers ma gang chez LB-Cycle qui m’ont tous permis de surfer sur une nouvelle vague.
L’année 2026 commence fort, avec des outils solides, une vision plus claire et une énergie renouvelée. Et s’il y a une chose que je retiens de tout ça, c’est celle-ci. Oui, il faut s’occuper de l’entreprise. Mais la personne doit toujours rester au centre. C’est là que tout commence. Et c’est là que tout prend son sens.
Je tiens aussi à remercier sincèrement Nathaly Riverin, qui rend tout cela possible et qui se bat avec cœur pour offrir du soutien et des ressources aux entrepreneurs du Québec. Je souhaite également remercier la MRC de La Jacques-Cartier pour son appui et son soutien financier à travers l’un de ses programmes, qui a contribué concrètement à rendre ce parcours possible.

Lire l'article complet: ICI
